lundi 29 février 2016

fort cochin

Tarif habituel 10 heures.  Nous avons pris le train à Matara, déjà 30 degrés à 9h30. Le départ à été signifé par un grand bruit de cloche. Nous avions emmené bananes, oeufs durs, salade de tomates, biscuits en tout genre et eau. Je précise que nous ne risquions pas de mourir de faim, des vendeurs passent dans les compartiments proposant un grand nombre de produits du salé au sucré et si cela ne suffit pas ; d'autres en font de même lorsque nous passons sur les quais. Après la cloche, le départ puis deux kilomètres plus loin arrêt du train au beau milieu de nulle part afin de changer d'aiguillage (manuellement) et de repartir avec de grandes secousses et un son de corne de brume. Nous pensions lire mais cela s'est avéré compliqué, nous étions comme sur un chalutier, tanguage et roulis de droite à gauche et de haut en bas... Je vous laisse imaginer. L'air était moite, nous étions collés aux sièges en skay mais étions contents d'être monté à Matara car au fur et à mesure des arrêts le train se remplissait et nombre de passagers étaient debouts. Le trajet fut long et les wagons se sont vidés, nous avons fini le trajet pratiquement seuls dans le compartiment. Nous nous sommes installés debout (les portes restent ouvertent), la tête au vent regardant le train serpenter  dans la nuit, lumière allumée, un moment magique.

Marie







Aiguillage manuel

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