mardi 16 février 2016

Tangalle et Matara en attendant les photos

Arrivés à Tangalle, plages, chaleur 34 à 36 degrés, moustiques (qui ne piquent pas Pascal, soit dit en passant), guekos (lézards, verts pâle munis de ventouses, présents dans notre chambre), bananiers, singes et océan indien. Nous étions installés dans une guest house tenue par une dame charmante qui nous a préparé un petit déjeuner Sri lankais : des dosas sortes de crêpes accompagnées d'une compotée d'oignons bien épicés. Nous nous sommes baignés dans une eau bleue turquoise, pas besoin d'hésiter pour y entrer elle etait loin d'être fraiche. Un peu agitée lors de notre seconde baignade.  Pascal a été renvoyé sur la plage par une belle vague qui lui a fait mordre le sable, plus taquin l'océan a descendu mon maillot de bain sur mes chevilles, je n'ai pas mis longtemps à le remonter.
Nous avons connu notre première pluie tropicale en nous rendant au temple rupestre Mulkirigala, des centaines de marches mènent à une série de grottes qui abritent d'imposants Bouddhas couchés ainsi que des statues plus petites représentants le Bouddha assis ou debout. Sur les paroies de fabuleuses peintures murales représentent la vie quotidienne de  l'époque. Dix minutes d'une pluie suivie par une impression de sauna pendant les trente suivantes.
Ce matin au petit déjeuner nous nous sommes régalés en observant des singes qui chapardaient des bananes en haut de l'arbre. Ils regardaient impassibles les personnes qui essayaient de leur faire peur, petits et grands se délectaient de leur larcin.
Au Sri-Lanka les eaux usées circulent dans la ville, des plaques en bétons les recouvrent, parfois elles sont à l'air libre, vous verrez que cette information à son importance..
Ce matin bus pour Matara, Pascal s'est fait alpaguer par un Sri lankais plus qu'imbibé, il était charmant mais ivre, imaginez le tableau, il est déjà difficile de comprendre un français sâoul alors... Il se tenait à deux centimètres du visage de Pascal, il ossilait d'avant en arrière, un grand sourire niais, il est sorti du bus avec de grands signes amicaux...
Arrivés à Matara, premiers contacts, nous nous sommes promenés et sommes allés voir les horaires de train pour la suite de notre périple. Comme chaque jour nous avons mangé une glace dans la rue, une petite douceur journalière, nous avons salué des enfants par quelques "hello" et avons vu un caïman. Voilà où je voulais en venir par rapport aux eaux usées et nauséabondes dans les rues, notre bestiole nageait dans ce canal à l'air libre, nous étions estomaqués, sans être de Marseille je dirais qu'il faisait au moins 1m50. 
Marie

1 commentaire:

  1. Salut les amis, Jac prend enfin le temps de consulter à nouveau le Blog...! le voyage sur l'île de Ceylan me rappel de joyeux et douloureux souvenirs(tête du fémur sans cartilage,après tentative de chevaucher un éléphant à cru=>massages ayurvédiques réparateurs). Le Kerala aussi plein de souvenirs...ce qui me permet de voyager à nouveau par les souvenirs. Les semaines passent et la cinquième barrette de grand père m'attend pour début juillet ! on arrosera cela en Inde. je vous embrasse tous les deux. Jac

    RépondreSupprimer