vendredi 18 novembre 2016

Premiers jours au Viêt-Nam Hanoï le 16 octobre 2016

Dans la réalité nous sommes au Cambodge depuis trois jours, virtuellement nous venons d'arriver au Viêt-Nam. Un peu en retard avec notre blog, mon fils a osé nous dire que nous le finirions en France, il n'en fallait pas plus pour nous booster, alors on va mettre les bouchées doubles.

Hanoï, le Vietnam, Edwige et Hervé (ma soeur et mon brother in law) y ont habité pendant une année il y a vingt ans ; ils m'avaient montré des photos de paysages et cela m'avait fait rêver, j'y suis...

Rue animée d'Hanoï 

Scènes de rues



Je ne m'attendais pas à une telle fourmilière, des personnes, des deux roues, quelques voitures, des échoppes, les trottoirs encombrés, inaccessibles. Traverser une rue est très périlleux, on est obligé de slalomer entre les scooters, ils ne s'arrêtent pas, ils nous évitent, j'ai trouvé cela très stressant surtout lorsque la fatigue se fait sentir, oui ! On peut être fatiguée  en voyage. Après plus de neuf mois en Asie, fait de rencontres et de partages, ce qui m'a interpelé c'est le peu d'intérêt que nous portent les habitants d'Hanoï. Dans d'autres parties du continent dès lors que nous cherchions notre chemin des habitants du cru nous proposaient leur aide, ici aucun signe de sollicitude, trop de touristes ? Une histoire encore trop présente ? Pascal et moi en discutons mais il est difficile de trouver de réponse, d'autant que l'anglais est peu pratiqué par les personnes de la rue.

Marie


Comment s'adapter à cette nouvelle contrée? Le pays semble être la nouvelle destination "à la mode" pour les occidentaux, est ce une des raisons pour lesquelles ses habitants apparaissent comme distant à notre égard? Il faut aller à leur rencontre et non pas attendre qu'ils viennent à nous, contrairement à d'autres lieux. Comme le dit Marie plus haut, leur histoire nationale est compliquée et cela justifie peut être leur distance vis à vis de l'étranger, voire une certaine méfiance. Mais peu importe, ce constat fait, nous découvrons ce pays varié, riche de cultures et de traditions, d'ethnies nombreuses et différentes, de paysages à couper le souffle tant dans les montagnes du nord que sur la côte ou à l'intérieur des terres.



Pagode sur le lac Hoan Kiem



D'abord Hanoï, capitale de se long pays, géographiquement en forme de dragon. Ville qui a été épargnée par le dernier conflit en date et qui conserve son vieux quartier aux 36 corporations et rues employés d'échoppes. Capitale grouillante ou la vie y est trépidante mais bon enfant, lieu où le bordel est organisé pour tout par les deux roues. Une ville qui se veut à dimension humaine et qu'il est aisé de parcourir à pieds. Vieilles rues, vieilles maisons, cyclo-pousse qui haranguent pour faire le tour de la ville en une heure pour 300000 Dong (ce qui représente environ douze euros). Le musée de la littérature créé par Confucius il y a quelques centaines d'années, attire et surprend à la fois. Les pagodes enserrées entre les immeubles, ces immeubles ne dépassant pas cinq étages, d'une étroitesse impressionnante, (cinq mètres de large). 



Sur nombre de trottoirs, à l'angle des rues sont installés des petits restaurant ou cafés avec tables et chaises de poupées chacun mangeant et buvant tout au long de la journée. Un café noir sans sucre s'il vous plaît ! Un café au chocolat, du robusta sans doute car sa force et son amertume m'ont décollé les papilles gustatives, heureusement un petit verre de thé froid est servi en accompagnement. Un bon moment pour observer la rue et sa vie particulière, comme ailleurs en Asie, la vie est dehors. Des marchandes ambulantes vendant fruits et légumes transportés dans des paniers en équilibre sur une épaule accrochés à une grande tige de bois souple, les éboueurs qui ramassent à la pelle et au balai les détritus qui jonchent les caniveaux, ce sont pour la majorité des femmes qui sont à la besogne. La femme est le genre qui travaille le plus dans la société Vietnamienne, ont la retrouve aussi sur les chantiers de constructions, sur les routes, maniant la pelle et la pioche. L'homme pour ce que l'on en apprend se consacre, à la ville à divers petits métiers moins"pénibles". Il est aussi le larbin dans les hôtels, restaurants ou cafés au même titre que les femmes d'ailleurs. À la campagne, c'est la femme qui travaille le plus, l'homme quant à lui coupe le bambou, le ramène à la maison pour la cuisine, érige les maisons par un travail communautaire. Il contribue à l'éducation des enfants, les portent sur son dos comme les femmes. Nous pouvons les voir avec des chargement improbables sur leur deux roues. Quel temps fait il ?? Et bien devinez, chaud et humide environs 32 degrés, c'est le tarif ici.

Pont en bois sur le lac Hoan Kiem menant au temple Ngoc Son


Temple de la littérature fondé par Confucius 



Temple de la littérature 


Série de masques Viêt 

Mausolée Ho Chi Minh

Le premier soir, nous nous ferons faire un super massage relaxant dans un lieu recommandé par notre hôtesse et bien pas déçus du tout. Huile choisie avant le démarrage, puis ensuite repartie abondamment sur toutes les parties du corps délicatement massées par deux jeunes femmes expérimentées. Un vrai régal pour une somme relativement modique.

Pascal

J'ai eu le plaisir et j'avoue une crise de fou rire en découvrant Pascal avec une culotte en maille, tenue conforme pour le massage mais pas très sexy.

Marie 

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