mercredi 26 octobre 2016

Île de Florès (Labuan Bajo, Rinca, Ruteng et Bajawa)

Après six heures sur le ferry où Olivier s'est enrhumé parce qu'il s'est endormi sous la clim, nous voilà arrivés à Labuan Bajo sur l'île de Florès. Arrivée à 23 heures nous avons fêté ça avec une bonne Bintang bien fraîche, puis au lit, pour une nuit bien méritée.
Au lever, opération maintenance, laverie, réserver un tour pour aller voir les dragons de Komodo et voir comment circuler sur l'île. Olivier, Rani, Pascal et moi décidons d'aller voir les dragons de Komodo sur l'île de Rinca, moins loin, moins cher que Komodo et tout autant de chance d'en voir. À cette visite se rajoutera un spot de snorkelling, un repas pris sur une petite île et une baignade, banco !!! Pascal et Rani se chargent de régler la suite de notre voyage, notre virée dans les terres ne convient pas à Olivier qui aime la mer plus que tout et qui viscéralement ne peut s'en éloigner décide de retourner à Ekas après l'île de Rinca, nous le retrouverons à Ubud. 
Une fois tout organisé nous partons tous les trois sur la plage de Waecicu. Nous ne mettons pas longtemps à entrer dans l'eau, la chaleur plus le transport nous ont oxie. Après quelques brasses et comme à notre accoutumée Rani et moi restons un long moment sur la grève, échouées comme deux éponges sur le bord du lavabo. Après sa baignade Pascal se met vite à l'ombre, il est coquet et veut garder sa peau de lait... Olivier va nager au loin pour sonder les fonds.

Trouvaille d'un bénitier 


Île de Florès 


Le lendemain direction Rinca, nous sommes tout excités, la balade d'une heure et demie en bateau est magnifique. Des couleurs toutes droit sorties d'une aquarelle, un paysage changeant, le soleil présent mais atténué par le vent sur le pont.

Échange compliqué 




Amazones en promenade

Arrivée sur l'île nous sommes pris en charge par Harris guide officiel. La visite commence par quelques explications, sur l'île de Rinca comme de Komodo il n'y a pas d'autres prédateurs que nos gentils varants. Nos placides bestioles ne chassent pas, elles s'approchent discrètement de leur proie et les surprennent. La bouche du dragon de Komodo est envahie par des bactéries, donc si la proie s'en sort elle meure d'empoisonnement sanguin, sympa comme fin. Trêve de plaisanterie, il y a quelques années, deux guides se sont fait attaquer, un s'en est sorti, l'autre est mort des suites de ses blessures. Un scientifique qui avait eu la bonne idée de partir seul dans le parc national à eu moins de chance, il a été dévoré par un dragon.





Nous sommes arrivés pendant la période de nidation, les mères surveillant de près leur nid. Alors comment le dire sans paraître difficile et condescendante... Je crois que les documentaires animaliers ont un tant soit peu tronqué mes attentes. Je m'attendais à voir des dragons marcher lentement avec cette majesté qui leur est coutumière, la langue en éveil. Au lieu de cela, j'ai vu des dragons assommés par la chaleur, tentant de réguler leur température, avec un regard oblique vers nos jarrets. Le plaisir était au rendez-vous, je ne suis pas blasée à ce point, la balade très instructive et les dragons imposants par leur présence, mais j'aurais aimé les voir sur leur quatre pattes.... Nous avons quand même pu prendre quelques clichés de ces antédiluviens.



Hop direction le bateau pour se rendre sur un spot de snorkelling. L'encre était à peine jetée qu'Olivier avait mis palmes, tuba et masque pour sauter dans l'océan Indien. Pascal l'a rejoint, Rani et moi, avons rajouté un gilet de sauvetage à la panoplie.





J'avais l'impression d'être dans un aquarium, des anémones de différentes couleurs, rouges, pourpres, grises... des poissons multicolores qui s'en échappaient, d'autres plus gros qui allaient et venaient, un bleu avec des rayures jaunes s'est approché très près de ma main. Rani m'a rejoint, nous étions émerveillées comme deux petites filles au pied de l'arbre de Noël. Avec l'aide des palmes, j'avançais insouciante, d'une anémone à l'autre, d'un corail à un autre... Et tout à coup je me suis retrouvée avec plus de quatre mètres d'eau sous moi, la panique... Olivier me criait de le rejoindre plus loin, qu'il y avait de gros et beaux poissons mais j'étais apeurée, il ne comprenait pas "mais tu as un gilet, tu ne crains rien". Je suis retournée vers Rani et Pascal et nous avons continué à nous extasier en toute quiétude. Nous avons pris notre repas sur le bateau, accosté sur une île. Baignade, ramassage de coquillages et nous sommes rentrés, enchantés par notre journée. Nous avons pris une dernière bière à quatre sur Florès.

Figure de proue

Après le bain



Alors qu'Olivier prenait l'avion pour Lombok, nous sommes partis tous les trois pour Ruteng, quatre heures de route. En chemin nous avons pu admirer le spiderweb riziere en forme de toile d'araignée, nous sommes allés voir la grotte de Liang Bua et nous sommes arrêtés dans un petit village pour y consommer un café maison avec les habitant dans une demeure typique.

Rizières en toile d'araignée 


Le plus petit être humain trouvé dans cette grotte



Invitation au café 




Marie 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire